octobre 27, 2016

Morpho-physionomie des différents types d'expressions du visage

Le visage est la fenêtre de l’esprit intérieur mais est aussi celle qui permet de définir la santé des gens.
Les 3 méridiens Yang des bras arrivent dans le visage et les 3 autres méridiens partent du visage pour arriver aux pieds. Ce sont donc des méridiens qui sont liés au visage, aux bras et aux jambes.
La communication avec l’extérieur passe par le visage, entendre, voir, sentir,… le cerveau qui donne ses directives au corps se situe aussi au niveau du visage.
Dans la médecine traditionnelle orientale, l’esprit ne se situe pas que dans le cerveau. Les pensées abstraites, les calculs mathématiques, l’imagination structurelle sont gérés par le cortex frontal et les émotions proviennent du complexe amygdalien qui se situe non loin de l’hypothalamus.
Dans la médecine occidentale, l’hypothalamus joue un rôle capital dans la gestion des émotions comme le désir sexuel, la joie, la soif, elle gère également l’influence des glandes pituitaires ou les différentes hormones. Dans la médecine traditionnelle orientale, la pensée et la réflexion sont influencées par les organes vitaux comme le pancréas. Les émotions sont gérées par le trajet du maître cœur.
Il est intéressant de voir qu’en Orient, l’esprit est géré par les organes vitaux, évidemment c’est le cerveau qui dicte les ordres mais ce sont les organes vitaux qui influencent les décisions du cerveau pour agir au niveau des émotions.

D’où provient l’esprit de conscience supérieure ?

Dans la médecine orientale, il est logique que cela provienne de l’organe du cœur. Le cœur a cette conscience transparente et transcendante qui est directement lié avec la sagesse…
La sagesse ne s’apprend pas de l’expérience. La sagesse s’acquiert en trouvant l’équilibre entre l’esprit rationnel du méridien rate-pancréas et l’irrationnel du maître cœur mais également en maintenant l’homéostatus de notre corps et de l’esprit grâce l’équilibre des esprits des autres organes vitaux.

« souffle primordial tel le chaos
dans l’enveloppe des origines en cette
poche de cuir je me plais dans l’indifférence
mon corps se repose sur la terre ferme
mais bientôt se noue au cœur le désir
d’échapper à ce monde
la plénitude, nul besoin de l’obtenir aux dépens des autres
un pas suffit pour vaincre le vide, rejoindre les nuages violets
et s’isoler du déferlement des poussières »

Zhang Kejiu (1270-1348)

 

« les siècles roulent dans l’ivresse
en moi tout est printemps
couché sur les hauteurs du mont
de l’ouest un nuage s’indigner ?
Du vrai du faux du bien du mal
Effacer la poussière de son visage
le polir, jusqu’à disparaître
aujourd’hui comme hier, sans fin, les hommes »

Zhang Kejiu (1270-1348)

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